Synthèse des soirées débat au sénat de Coopération Santé en 2025
Territoires et Santé : quels enjeux ? « Le premier mètre de la démocratie » Merci ! Oui merci à […]
Je suis adhérent
mais je n'ai pas de compte
J'ai déjà mon compte

Comme d’habitude, très bonne intervention de Gérard Raymond. Ce qui est intéressant, c’est qu’on avait en effet un vrai regard croisé : je donnais des chiffres de ce qu’on constatait à la HAS — dans la certification des établissements de santé, les résultats d’E-satis — et Gérard Raymond pouvait, lui, apporter le côté usager. On voyait que cela était totalement en phase : ce que nous mesurons à la HAS est véritablement le reflet de la satisfaction et de l’expérience des usagers dans les établissements de santé.
J’ai trouvé les échanges extrêmement riches. J’ai été impressionné par le nombre de questions, dans tous les domaines possibles — du thermalisme à l’IFAQ, le dispositif d’incitation financière à la qualité, en passant par la certification. Cela a montré toute l’étendue des sujets d’intérêt. Un très bon moment.
Coopération Santé est un espace de dialogue — entre professionnels autour de la santé, même si ce ne sont pas que des professionnels de santé. Un espace très riche, où je viens toujours avec plaisir.

Le président de la Haute Autorité de Santé est un homme brillant et un véritable humaniste. Il a certainement redonné à la HAS ses lettres de noblesse — celles qu’elle portait au moment de sa création, et je voudrais saluer Alain Coulomb, qui en fut l’un des fondateurs. Je ne m’attendais pas à mieux que ce qu’a dit Lionel Collet. Cette HAS est là pour éditer des recommandations, réfléchir, mettre en place des indicateurs de qualité — avec humanisme, mais aussi avec fermeté. La science et la technologie doivent faire bon ménage à la HAS, tout comme l’ensemble des acteurs, patients compris, qui en sont partie prenante.
Je connais de nombreuses personnes présentes, compte tenu du parcours que j’ai pu avoir. C’est toujours très intéressant de reprendre certains sujets avec des gens qu’on n’a pas vus depuis quelque temps. Mais la difficulté reste visible : on sent que chacun veut progresser, faire pour le mieux — et pourtant, on se heurte à des corporatismes, à des habitudes ancrées qui font que nos débats et nos interrogations ne se concrétisent pas sur le terrain, ni en mesures, ni en lois, ni en changement réel de notre système de santé..
Je fus l’un des premiers à rejoindre Coopération Santé à sa création. Il y a déjà vingt ans, nous avions compris qu’il fallait, en dehors des institutions, être capables de se mettre autour d’une table — industriels, professionnels de santé, patients, administrations — pour discuter, échanger, se confronter, réfléchir, trouver des solutions. On voit combien ces espaces sont précieux : apprendre à se connaître, comprendre les intérêts des uns et des autres pour avancer ensemble. C’est ici que se déroule la démocratie, la connaissance et l’humanisme que nous voulons porter dans notre société.
Propos recueillis par Sophie Goudal.
Territoires et Santé : quels enjeux ? « Le premier mètre de la démocratie » Merci ! Oui merci à […]
Quelles stratégies de prévention pour vieillir en bonne santé ? L’alliance des stratégies vaccinales et cardiovasculaires pour une longévité en […]
« Qu’est-ce qu’un soin de qualité ? Quels indicateurs ? » Par Lionel Collet, président de la Haute Autorité de […]
Commentaires